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 Mon roman :3

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Eléonor


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MessageSujet: Mon roman :3   Ven 3 Juil - 16:22

Hello :D

Alors comme-vous le savez peut-être pour certain, pour ce à qui je l'ai dis, je planche actuellement sur un roman d'où sont tirés Haydan et Eléonor. Je tient à vous en partager un petit peu, je n'en suis qu'aux début de l'écriture du fait que je planche encore sur les différents personnages. Encore une fois merci de ne pas recopier, même partiellement, ce qui suit. Si vous avez des avis n'hésitez pas à le donner dans ce même sujet, je mettrais ce post à jour si jamais je décide de vous en partager un peu plus =). Pour les fautes j'en suis navré d'avance. Je n'ai pas encore relu, voir par du tout, ce que j'ai écris je le ferais plus tard quand j'aurais un peu avancer dans l'écriture. Bonne lecture a vous =)




We Want War by These New Puritans on Grooveshark

MemoriaChapitre 1



L'histoire que je vais vous raconter est la mienne. Certain me prendrons pour une folle lorsqu'ils liront ces pages mais en aucun cas je ne vous mens. Je ne suis ici que dans le but de transmettre un message de mes pairs. Mais avant toute chose il vous faut connaître le début de mon aventure. Là où tout à commencer, à Londres le 16 Novembre 1660. Je naquis dans une famille de fermier, mes parents réussir à avoir un enfant au bout de plusieurs dizaine de tentative. Je fus la première a arriver saine et sauve, à survivre à la mort. Ils me donnèrent le nom de ma grand-mère, Alicia. J'étais une petite fille aux yeux bleus ainsi qu'une petite tignasse châtain sur la tête.
 
Je grandis dans les champs avec mon père, dès que je sus marcher je l'accompagnais au travail, ou du moins j'essayais. La plupart du temps je tombais au sol et me mis à pleurer sous le rire de ma mère qui vint alors me récupérer. Je regardais mon père partir le visage plein de terre et le vis s'éloigner à l’horizon vers les champs. Ceci était une journée des plus banales pour nous. Ma vie l'était tout autant, on faisait tout ce qu'on pouvait pour survivre l'hiver et l'été on travaillait aux champs, même du haut de mes cinq ans j'y aillais et tentant en vin d'aider ma famille.
 
Et le 1er Novembre 1665 une épidémie frappa tout le village. Nous pension être les seul, mais une grande partie du pays était touché. On surnommait cette maladie la Peste. Mes parents, ainsi que d'autre furent épargnés mais les jeunes enfants comme moi furent touché de plein fouet. Tous mourir dans les jours qui suivirent, mais moi je fus guéri en seulement quelques heures. Mes parents étaient soulager mais le village lui me regardais dorénavant d'un autre œil. Si bien qu'ils allèrent voir les gardes pour parler de mon cas de guérisons. Certain y voyais un don du ciel, d'autre quelque chose d'encore plus maléfique. Quelques jours plus tard nous nous rendîmes à Londres pour y vendre nos provisions en trop. En arrivant à Londres ma mère n’emmena dans une petite boutique et m'acheta un petit ruban en guise de cadeau d'anniversaire.
 
Cela peut paraître dérisoire, mais pour moi c'est un bon cadeau. Le meilleur que j'ai eu, voir même le seul, de toute ma vie. Nous n'avions pas d'argent, pas de quoi acheter quelque chose de grandiose. Mais pour mon cinquième anniversaire mes parents se sacrifient un peu pour moi. « On se serrera un peu la ceinture, mais le plus important c'est toi.. » dis ma mère. Sa main ce déposant dans mes cheveux elle m'ébouriffa quelques instant avant de reprendre la route. Je pris sa main pour ne pas la perdre.
 
Nous rentâmes chez nous. Je m'étais endormi sur les genoux de ma mère alors que la charrette avançait lentement vers le village. A notre arrivé nous fûmes surpris par la présence de garde, mais surtout par celle des autres villageois qui les accompagnait. Tous me montraient des doigts. Les gardes stoppèrent la charrette alors qu'ils firent descendre ma mère de force. Ma tête heurtant le siège je me réveillai en essuyant une petite larme avant de voir une main me saisir. Je me débattais en appelant ma mère qui gisait au sol. Elle bougeait encore mais les gardes l’avaient frappé pour la calmer. Et ils n’emmenèrent loin d'elle. Je criais de toutes mes forces pour qu'elle vienne me reprendre mais je ne vis que son visage en larme et le cris des autres villageois qui me fixait en repérant sans cesses « Sorcière ! »

Moi une sorcière ? Je ne comprenais pas ! Je n'avais rien fait de mal ! Je n'avais rien a voir avec ses histoire. Je me débattais dans le bras du garde en criant le tapant comme je le pouvait avec mes petits bras avant d'être jeté dans une petite cage. Le garde soupira en me regardant, « Ta intérêt à rester sage durant notre voyage, sinon j'en connais une qui ne vas pas aimer ce qu'on va lui faire. » Il rit avec l'autre garde présent avant que les chevaux ne ce mettent en marche pour Londres. Je regardais mon village ce volatilisé au loin, disparaissait sous la ligne d’horizon alors que l’immense ville apparaissait devant moi.
 
Ces rues malfamées et ses gens immonde me regardèrent surpris. Il ne comprenait surement pas pourquoi j’étais là, je tentais de les appelle mais tous m’ignorais. Les garde lui donna un coup de fout sur mon bras dépassant de la cage. J’émis un cri de douleur en le ramenant à moi. Je vis des goûtes tomber dessus. Je pleurais, l’eau ruisselait sur mes joues alors que je serais mon bras meurtris contre moi. Il était devenu légèrement rouge à cause du fouet.

Les rues défilaient et je ne vis toujours pas le bout du chemin. J’avais arrêté de pleurer et je commençais à m’endormir sous la fatigue. Mes paupières étaient lourdes et j’avais horriblement faim et soif. Ma bouche devenait de plus en plus sèche et je fini par m’endormir dans cette cage. A mon réveil j’étais dans une sorte de cellule et je pouvais sentir comme un repas à côté de moi. Tournant la tête j’aperçue deux bol. Un contenant je ne sais quoi et l’autre de l’eau. Je me précipitai dessus en les vidant de leur contenues en seulement quelques minutes.

« Alors ma petite, on avait faim ? » Dit une voix qui me pétrifia sur le coup. Je courus pour me mettre dos au mur en cherchant d’où elle pouvait venir. Et je ne vis qu’un vieil homme, bien plus vieux que mon père. Je m’approchais lentement de lui alors qu’il me sourit. Il n’avait plus de jambes et cela piqua quelque peu ma curiosité.  « Pourquoi vous n’avez plus de jambes monsieur ? » demandais-je d’une petite voix. Il me répondit qu’il les avait tout simplement perdu quelque part, qu’elle s’était enfuis. Je ris un peu en le regardant sachant très bien que des jambes ne partaient pas comme ça.

Il riait avec moi en me demandant ce qu’une si petite fille comme moi faisait dans cet endroit. « Et bien… je ne sais pas des gardes m’ont emmenée aussi après avoir tapé ma maman et les autres criait que j’étais une sorcière… puis je suis là… ils m’ont même donné un coup de fouet regarde ! » Lui répondis-je de ma voie d’enfant. Je lui montrais mon bras meurtri alors qu’il me regardait l’air triste, « Une si petite fille ne peux pas être une sorcière ne t’en fais pas il ne t’arrivera rien. » Dit-il pour me rassurer. J’hochais la tête avant de me tourner pour aller chercher mes deux bols et les ranger dans un coin.

L’homme lui semblait s’endormir tranquillement. Je le regardais avant de m’asseoir contre le mur relevant les genoux vers ma poitrine pour les serrer contre moi et mettre ma tête dedans. En silence je pleurais, ma famille me manquait et j’avais peur de ce qu’on pouvait me faire. Je ne savais pas à quoi m’attendre ni même ce qu’on faisait à la sorcière j’étais bien trop jeune pour savoir ce genre de chose. Je restais assise là en discutant parfois avec le vieil homme. Jusqu’à ce que les gardes l’emmène je ne sais où. Mais je ne le revis jamais. Les jours s’écoulait et je ne comprenais pas pourquoi je restais là. On me nourrissait correctement et on me donnait régulièrement a boire quand je le demandais. On me donnait beaucoup de chose comparé à l’homme qui était là. Surement du à mon âge.

Deux semaines s’était écoulé et un garde vint me chercher avec à côté de lui un homme encapuchonné. J’en avais déjà vu un auparavant. En passant dans une autre ville l’un deux avait coupé la tête d’un homme devant une foule qui applaudissait. Je pris peur au moment même où je le vis s’approcher de moi pour me passer lier les mains avant de me pousser hors de la cellule. Je les suivis en gardant la tête baissé.

Quelques couloirs plus loin je vis de la lumière et j’entendis comme des applaudissements. Je m’arrêtais net en pleurant avant d’essayer de courir dans l’autre sens. Bien que je ne comprenais pas tout le sens de cette situation. Mon corps bougeait tout seul et tenta de fuir. Le garde me pris par les cheveux et me traina dehors pour que je monte sur un échafaud. Durant ma monté sur les marches j’entendis quelqu’un prononcer un discours.

« Aujourd’hui est un grand jour ! Aujourd'hui vous aller assister a l'exécution de la plus jeune sorcière que le monde ai connu ! Notre bien aimé roi a cependant décidé de ne pas la brûler de par son jeune âge, mais simplement de lui ôter la tête ! »

La foule applaudit de plus belle avant d’arrêter net lorsque ma tête ce montra. Je finis de monter les marches et tous me regardais surpris. Certain hurlait, « Cette petite fille une sorcière ?! C’est impossible ! » Suivit d’autre voix criant quelque chose de similaire. Je souris un peu en voyant ces gens essayer de me défendre mais l’homme lui repris de plus belle, hurlant son discours.

« Cette jeune fille est l’unique survivante d’une des plus grandes épidémies qu’ai connu son village et bien qu’elle fut saine et sauve elle est la seule n’avoir mis qu’un jour pour s’en remettre. Sa mère ne sait ni lire, ni écrire et est bien trop bête pour comprendre comment labourer un champ. Cette fille n’assistait pas à la messe, et ne priais jamais ! Comment dieu aurait-il pu la sauver si celle-ci ne croit même pas en lui. Dieu ne sauvent pas les infidèles. Dieu n’a donc pas pu la sauver ! »

Certain continuait de jurer, d’autre curent les paroles de l’homme et commençait à m’insulter. Certain me jetèrent des cailloux avant que les gardes ne les arrêtent. Je regardais autour de moi cherchant ma mère du regard et je la vis au loin. Entouré de garde elle me regardait en versant ses larmes. J’avançais lentement avant que l’homme ne vienne m’arracher le ruban de mes cheveux. « Qu’est-ce donc ? Un ruban enchanté ?! » Dit-il en venant le bruler dans la torche que le garde avait emmenée pour nous éclairer à l’intérieur. Je le regardais avant de lui sauter dessus, échappant un cours instant au contrôle du garde. Mes mains, bien que ligoter, virent griffer son visage.

«  C’était un cadeau de ma maman ! » dis-je en hurlant et pleurant à chaude larme. Le garde me repris sous son contrôle et l’homme ce releva en me giflant, « Petite ingratte, emenez là qu’on en finisse… Regardez citoyen ce que ce monstre est capable de faire ! » Hurla-t-il sur la fin comme pour attirer l’attention et la pitié des gens. La foule jure mon nom, pour la plupart, mais d’autre insultait cette homme qui c’était fait mettre à terre par une jeune fille de cinq ans.

On me mit à genoux et ma tête ce posa sur un rondin. Ma mère avait réussi à passer outre les gardes et venir juste à côté de moi pour commencer doucement à parler, les larmes coulant sur ses joues. « N’aie pas peur… ferme les yeux….n’oublie pas ce que je t’ai dit… lorsque tu sens que tu perds le contrôle, que tu te sens seul, ferme les yeux et tu seras alors transporté en un nouveau monde, un monde que tu contrôleras… »

Elle n’eut pas le temps de finir que les gardes là reculèrent. Mais je continuai sa phrase et alors que le bourreau levait sa hache je dis, « … un monde où tu seras libre.. » et à ce moment la hache s’abattit sur mon cou. L’homme pris ma tête pour la soulever alors que j’entendais la foule crier. Certain de joie, d’autre de tristesse et les bruits des armes ce firent entendre… puis ce fut le trou noir. Plus aucun souvenir ne survint jusqu’à ce qu’une chute d’eau ce fit entendre. Une chute d’eau ? Comment c’est possible ?



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MemoriaChapitre 2



Je gardais les yeux fermé, incapable de les ouvrir. Mon corps ne me répondait plus. Cependant le son continuait de s’entendre et quelques minutes plus tard je sentis, comme par magie, mes autres membres posé contre le sol. Mes yeux purent s’ouvrir et que ne fut pas ma surprise lorsque je vis que je n’étais plus à Londres mais dans un endroit des plus étranges. Devant moi ce trouvait un gigantesque cratère, dont les parois verticales étaient parsemé de chute d’eau. Au centre se trouvait un gigantesque lac dont le centre était occupé par une gigantesque ville. Vu d’ici on dirait qu’elle est faire en terre cuite mais je devais surement me trompé. Le ciel d’un orange des plus purs laissant entrevoir sept grands cercles. Ils occupaient bien la moitié du ciel et alors que je les scrutais du regard j’apercevais comme des étoiles au loin. Mais étrangement elle ne dépassait pas ses cercles, certaines étaient même découper par la bordure de ce dernier.

Derrière moi ce trouvait une forêt. Je me redressais pour m’approcher d’elle rapidement avant qu’une ne branche de craque sous le poids d’une créature. Elle bondit vers moi tout en me plaquant au sol. Comparé à elle je n’étais qu’un vulgaire jouet mais je n’avais jamais rien vu de tel. Son pelage était doux et ses yeux ressemblaient à ceux des tigres. Cependant elle possédait d’immenses ailes repliées contre son dos. Je ne savais pas de quoi il s’agit mais alors qu’elle allait me dévorer elle s’envola d’un seul coup pour plonger sur une autre créature qui ressemblait bien plus à un ours. Elle lui arracha la tête avec une grande facilité avant de savourer son repas.

Je n’osais pas bouger. Mes yeux le suivirent du regard alors qu’il revint vers moi une fois son repas terminé. Mon corps ne me répondait plus et je fermais les yeux en me disant que j’allais encore mourir. Je ne voulais pas mourir de nouveau je voulais comprendre ce qui se passait, savoir pourquoi je suis ici. Mais au lieu de me tuer, la bête m’aida à me relever. J’étais donc de nouveau sur mes jambes, mon regard surpris regarda la bête qui s’engouffrait de nouveau dans la forêt. J’allais y aller, suivre cette créature quand la voix de ma mère ce fit doucement entendre au loin. Je pris mes jambes à mon cou et me mis à courir en direction de la voix.

Je descendis un escalier tandis que la voix répétait mon nom. Mes jambes me firent mal tellement je courais. Je tombais de nombreuses fois mais je continuais de me relever et de suivre la voix de ma mère. J’arrivais soudainement sur un pont qui ralliait la ville. Derrière moi je vis des hommes en armure courir vers moi en criant, « C’est elle ! Attraper là ! ». Je pris peur et je me remis à courir vers la ville, du moins j’essayais. Je n’avais plus de force et ils finirent par m’attraper, mais avec une grande délicatesse. Ce qui me surprit d’avantage. L’un deux me regarda et me sourit même, « N’ai pas peur, on ne te veut aucun mal. Aurore nous envoie »

Aurore ? Qui était-ce ? Comment savait-elle que j’étais ici et surtout comment connaissait-elle mon existence. Malgré toute ces question l’un des gardes me pris dans ses bras pour marcher à ma place. La plantes de mes pieds était rouge à force de courir pieds nue et si j’avais continué encore un instant, on pourrait surement apercevoir du sang couler. L’homme continua cependant d’avancer en me portant pour traverser le pont et passer entre deux statu gigantesque. Ce qui me surprit le plus c’est qu’elles tournèrent la tête pour saluer les soldats. En passant entre elle je pu sentir comme une sorte de voile me caresser la peau. Comme-ci quelque chose enveloppait l’île entière. Les rues étaient vraiment étranges. Plus j’avançais vers ce qui semblait être un palais plus la vile devenait lumineuse. Pour autant je ne devins pas aveuglé par tant de lumière.

Alors que nous nous engagions dans une rue, quel ne fut pas ma stupéfaction lorsque je reconnu certain visage. Quelque chose d’étrange ce produisait, je n’avais pas leur nom en mémoire mais je savais que je les connaissais. Et tous semblait me connaitre. Ils me sourirent et me saluèrent telle une princesse. Pourquoi donc autant de politesse à mon égard ? Je ne suis qu’une pauvre paysanne perdu après tout.

Le garde me déposa aux pieds d’un grand escalier en marbre qui donnait sur une autre statue. Mais cette fois celle-ci semblait inanimée. Je montais lentement les marches comme appelle et ce malgré la douleur. Le garde lui effectua une révérence avant de mettre son poing sur sa poitrine et de dire « Valena Callem, itrandi Arénoa Iglania ». J’arquais un sourcil sur ce qu’il dit. Cette langue était si belle qu’on pourrait croire que dieux lui-même l’aurais inventé. Cependant je ne compris pas un seul mot de ce qu’il me dit. Je redescendais vers lui pour le lui demander mais il me fit signe de continuer mon chemin avant de se détourner et de s’éloigner du palais.

« Petite, Aurore t’attends.. » dit une voix situé derrière moi. Une voix que je ne connaissais pas. En me retournant je vis un homme, non un ange, en armure d’or un sceptre à la main. Ce sceptre était d’un or des plus purs, terminés d’une pierre de cristal. Il me regardait et je reculais de quelque pas. Il me faisait peur et je ne voulais pas mourir de nouveaux. Je me mis donc à courir au loin, mes pieds commençant lentement à saigner et je trébuchais. Ma tête heurta le sol et je me mis à pleure, « Pitie… ne me tuer pas… » Lui dis-je entre deux sanglot. Il vint me voir et me tendis sa main. « Nul ne meurt en ce lieu sacré jeune fille. Nous ne sommes pas tes bourreaux, nous ne sommes pas différents de toi, nous sommes mort jadis, et nous avons survécu en ce lieu. Nul ne peux mourir deux fois n’ai crainte » Ses paroles semblèrent si pures à mes oreilles que je pris sa main et il m’aida à me relever avant de m’aider a monter les marches.

Mes pieds me faisaient souffrir le martyre mais pour autant il ne m’aida point. Il se contentait de me suivre alors que la statue qui semblait immobile s’anima d’un seul coup pour arriver devant moi. L’ange passa devant et répéta des mots que je reconnu sur le champ, « Valena callem, itrandi Arénoa » et la statue repris sa place. Je me relevais pour reprendre le chemin avant d’entrer dans ce qui semble être un immense jardin. L’odeur des fleurs ce faisait sentir et l’eau, sortant des fontaines, créait un bruit de fond assez agréable. Les allées étaient en terre avant de revenir à du marbre d’un blanc éclatant. Devant moi ce dressait un pont d’une longueur impressionnante et l’ange me dis de le franchir, seule.

Il me força même. Je continuais donc ma marche, me retournant de temps en temps pour le voir s’éloigner avant de m’arrêter et de m’associer. Des larmes coulaient sur mes joues à cause de la douleur. Mes pieds saignaient et des traces de coupure étaient visibles sur la plante de chacun d’entre eux. Je restais donc assis ici avant qu’un homme ne passe à côté de moi. Un homme des plus étranges qui me sourient. Je ne voyais pas son visage mais il me tendit lui aussi sa main que je pris. Il me hissa sur ses épaules avec une agilité et une facilité déconcertante avant de reprendre la marche avec moi.

« Je ne m’attendais pas à te revoir de sitôt. Moi qui ai passé ma vie entière à ta recherche me voilà rassuré quant à ta présence en ce lieu » Dit-il. Comment me connaissait-il ? Je ne pouvais pas attendre et je m’empressais donc de demander, « Qui… qui êtes-vous monsieur ? » Ma voie était légèrement roque et le simple fait de prononcer ces mots me fit mal à la gorge. « Cela n’a pas de réelle importance, tu le sauras bien assez tôt, mais sache que je ne suis pas le seul à me réjouir de ton retour. La reine en particulier. Oh et je peux au moins te révéler mon nom. Je me nomme Altar, enchanté de te connaitre Alicia »

Je restais surprise quant à sa réponse, qui n’en était pas vraiment une, mais également à son nom qui était des plus étrange. Jamais je n’avais entendu ça dans mon pays. D’où venait-il ? Tant de question se bousculait dans ma tête que je ne vis pas le temps passé et je me retrouvais devant une porte. Altar me déposa au sol et l’ouvrit pour moi. Je le regardais essayant de voir son visage mais je ne pus apercevoir que ses yeux d’un vert éclatant. On aurait pu croire qu’ils étaient faits d’émeraude.
Je passai la porte comme je pus pour entrer dans un hall étrangement bien éclairer malgré l’absence de fenêtre et de lampe. Il donnait sur un escalier en bois assez jolie. Je le gravis lentement en regardant l’homme qui restait en bas. Je ne perdis pas plus de temps pour entrer dans une salle où ce tenais une femme. Une femme magnifique. Elle était entouré d’homme avant que ceux-ci ne s’incline devant elle et ne quitte la pièce en me voyant entrer.

« Viens mon enfant n’est pas peur. Je me présente Aurore» Me dit-elle. J’hochais la tête alors qu’elle me tendit un fauteuil pour m’asseoir. Je me ruai dessus, montant avec peine je m’installai confortablement dedans en baillant fatigué de ce long voyage, même si je n’ai pas beaucoup marché. Elle me regardait avec un grand sourire et s’approcha de moi pour me regarder de plus près tout en regardant un homme que je ‘n’avais pas remarqué. Celui-ci s’approcha et je pu voir son visage.
« Qui est-ce ? » Demanda-t-il à Aurore.

« Je l’ignore mais elle n’a pas suivi le pont comme les autres, elle est apparu à la lisière d’Igria, en haut des grandes chutes. »
« Elle n’a pas suivi les autres ? Comment aurait-elle pu ? Ce n’est qu’une mortelle, aucune âme mortelle ne peut arriver ici sans emprunter le pont. Aurait-il fait une erreur ? »

« Impossible, le pont ne commet jamais d’erreur… Trouve moi le bâtisseur il nous faut son expertise.. »Dit-elle d’une voix ferme. L’homme s’exécuta et disparut subitement, ce qui eu pour conséquence de me faire sursauter. Je regardais Aurore qui semblait sur les nerfs est énervé de ma présence. Ce qui me surprit. Surtout que l’autre homme avait dit que la reine était contente de mon arrivé, n’était-elle donc pas la reine ? Je la regardais avant de baisser la tête, « Vous… vous êtes fâché à cause de moi ? » lui demandais-je timidement.

« Non bien sûr que non ne t’en fais pas, je suis même contente de voir que tu es saines et sauves, bon nombre d’âme ce perde lorsqu’elle n’emprunte pas le pont et la plupart de temps elles donnent naissance à des êtres de l’ombres ». Me répondit-elle calmement, j’acquiesçais sans même répondre. Pour autant elle resta sur les nerfs et faisais les cents pas devant moi. Un homme vêtu telles ancien grec ce présenta alors à Aurore. Elle le salua brièvement avant de me montrer. Son regard s’arrêta net lorsqu’il m’aperçue. Ses yeux était comme captivé, mais cela le rendis quelque peu louche. Un homme en toge fixant une petite fille on pourrait se poser des questions. Il s’approcha de moi avant de m’occulter brièvement, « Fascinant, je ne pensais pas cela possible » dit-il en me regardant avant de poursuivre, « Je ne peux pas encore vous le certifier, il me la faudrait encore quelques jours pour ça, mais il faut l’emmener à l’arbre des âmes ! »

Tous regardèrent l’homme surpris alors qu’il ce redressa. Aurore pris alors la parole, « Cet arbres est introuvable depuis que le deuxième univers est apparu, comment pourrait-elle le trouver ? »

« Om s’agit pourtant du seul moyen mais pour ça elle devra y aller seul j’en ai peur, la dernière fois qu’un dieu s’y es rendu… enfin vous savez de quoi je veux parler.. » Dit-il alors que le visage de la dame ce décomposa, une larme perla même au coin de son œil gauche.
« Ca c’était prévisible... mais une si petite fille ne peux pas se promener dans Arénoa seule. Elle ne pourra se défendre convenablement, avant je veux que vous testiez ses capacité, et surtout… trouvez-moi la raison pour laquelle elle n’a pas emprunté le pont ! » Dit-elle alors que l’homme en toge recule. Il me prit par la main et me força à le suivre avant de remarquer mes pieds et de me porter. Je regardais Aurore et l’inconnue s’éloigner alors que mon porteur m’emmena dans une chambre pour me déposer sur un lit. « Repose toi, une dur journée t’attend demain… et crois-moi tu auras besoin de force… »

Il quitta la pièce sans rien ajouter, pas même en au revoir. Le lit sur lequel il m’avait posé était très confortable, tellement que je m’endormis en quelques minutes seulement. Ne me réveillant que bien des heures plus tard, mais dans une autre pièce. J’étais vêtu d’une armure des plus étranges. D’une couleur noir parsemé de blanc sur les bords je me levais pour me diriger vers la sortie et atterrir dans une sorte d’arène avec pour seul spectateur cet homme en toge.

« Bien, je vois que tu es réveillé. Avant je me permets de te révéler qui je suis, on me surnomme le bâtisseur, plus exactement le bâtisseur d’âme. Si tu es bien ce que je pense tu vas me le prouver d’ici peu sans quoi… tu ne seras pas capable et tu ne seras qu’une loque.. »
Je le regardais sans rien comprendre. En tournant la tête je vis un monstre. Une sorte de golem. Ce golem qui s’enflamma en hurlant tel un lion avant de me charger dessus. Il arma son poing avant de l’abattre sur moi. Que ce passe-t-il ? Pourquoi je n’ai rien ?



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MessageSujet: Re: Mon roman :3   Mer 8 Juil - 20:29

Ajout Chapitre 2
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Mon roman :3

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